Je me souviens bien évidemment de ma première Saint-Valentin. A 12 ans, avec mes yeux d'adolescente, de princesse attendant son prince charmant... Le réveil fut brutal, car mon premier souvenir de cadeau fut... Une VACHE en peluche ! Mon orgueil d'ado en a pris un coup, ayant vu dans ce cadeau un symbole de l'image que je renvoyais à ce garçon. Aujourd'hui, ça me ferait sans doute sourire. Quoique ! Mais le plus beau des cadeaux qu’on m’ait jamais offert est celui de mon mari, qui est resté par amour en France, notre pays, parce que j'étais et je suis son pays... Que rêver de plus ?
Elodie De Sélys (La Une)
Mon souvenir le plus ancien remonte à la troisième maternelle, mais il est assez précis ! J'avais un « fiancé » (dont je tairai le nom car j'ai vu sur Facebook qu'il avait refait sa vie) et notre institutrice nous avait dit qu'on devait s'offrir un cadeau. N'ayant rien d'autre sous la main, je lui ai donné mes pinces à cheveux Hello Kitty. J'ignore ce qu'il en a fait, sans doute les a-t-il données à une autre (en maternelle, on a le droit d'avoir plusieurs amoureux), mais je me rappelle très bien avoir été grondée par mes parents parce que j’étais rentrée sans mes pinces. Tout ça pour un mec qui m'a larguée l'année d'après parce que je n'avais pas les oreilles percées ! Premier chagrin d'amour.
Cyril Féraud (France 3)
C'est ridicule mais la première fois que je l'ai fêtée, cela devait être au collège. J'avais acheté un énorme bouquet de roses rouges à ma chérie de l'époque. J'espère qu'elle s'en souvient encore, j'y avais laissé un mois d'argent de poche ! 2010 sera la première année où je ne fêterai pas la Saint-Valentin car je suis célibataire. Je pense que cela va se transformer en dîner entre amis. Cela dit, j’ai encore quelques jours pour trouver ma Valentine. S’il y a des candidates… (Rires.)
Michaël Miraglia (La Une)
Je ne me souviens ni de ma première Saint-Valentin ni de mon premier cadeau. Par contre je profite de votre question pour vous dire que je n'oublierai pas celle-ci. Vu qu'il est impossible d'y échapper (merci les médias, le boulanger, le disquaire, le bijoutier, les boutiques de fringues, de parfums, le boucher, je vous promets, même là, j'ai vu deux têtes d'agneau s'embrasser l'an dernier), je vais fêter ça à ma façon. Loin de l'agitation et des codes. Je serai aux commandes en cuisine. Et croyez-moi, les femmes adorent ça. Au programme : bon petit plat et... (Rires.)
Stéphane Jobert (La Une)
J'avais offert une montre à une fille de mon école dont j'étais fou amoureux. J'avais 15 ans ! Et je me suis pris un râteau car elle ne m'aimait pas du tout. Donc, le souvenir n’est pas très positif. (Rires.) Aujourd’hui, c’est la Saint-Valentin tous les jours à la maison, alors je ne fais rien de particulier les 14 février.
Aurore Daerden
Je devais avoir entre 8 et 10 ans et c’était à l’école primaire. Comme je ne comprenais rien, c’est mon père qui m’a expliqué la signification du 14 février. Christophe a été le premier garçon à m’offrir un cadeau de Saint-Valentin : un beau plumier avec une gamme de nouveaux crayons de couleur. (Rires.)
Michael Dufour (humoriste)
Eh bien, c’est un jour particulier pour moi car c’est celui de mon anniversaire. Chaque année, c’est un changement pour ma tirelire car il faut la vider pour acheter de jolis cadeaux. Mon premier cadeau, sans hésiter : une montre ! Cette année, je n’ai rien de prévu car je suis célibataire, à moins d’un miracle… (Rires.)

Thomas Ancora (Club RTL)
Je ne me rappelle pas tellement de ma première Saint-Valentin. Je pense que cela a dû se passer en secondaire avec un cinéma et des pop-corn ! Le premier cadeau ? Le paquet de pop corn sans doute (Rires). Quand je suis en couple, cela m’arrive de fêter le 14 février et quand je suis seul, je fête cela avec des potes célibataires. C’est parfois plus drôle qu’en couple.